lundi 28 décembre 2009

Le vampire qui ne voulait pas être imprimé

Ca y est ! * s'éponge le front * Ma nouvelle sur les vampires est partie à la poste ce matin. Mais quelle galère ! Il faut que je vous raconte.

Alors, je ne parlerai même pas de ma fainéantise à retravailler mon texte. Il vaut mieux ne faire aucun commentaire sur cette difficile fin d'année. Non, je vais vous parler de quelque chose de beaucoup plus terre à terre, l'impression d'une nouvelle ! Eh oui, comme je le disais dans un post précédent, en cette ère technologique qui est la nôtre, des éditeurs demandent encore qu'on leur envoie des versions papiers de nos oeuvres. En même temps, je les comprends, je n'aime guère lire sur écran...

Tout a commencé en ouvrant mon bon vieux word. J'ai fait une jolie page de présentation de la nouvelle, séparée du reste par une section, et je me suis ensuite attaquée aux entêtes et aux pieds de page. Ce furent d'abord les habituels essais pour que ma première page ne comporte pas d'entête : on met l'entête sur la seconde page, on réalise qu'il y a le "entête identique au précédent" coché, on le décoche, ça laisse l'entête sur la première page, ça le retire du reste, on vire l'entête de la première page, on le remet sur la seconde après avoir décoché le "entête identique au précédent" et ouf. Ensuite, vinrent les numérotations. Le nombre de pages, je maitrise. Il y a un nombre de pages par section. Merci Word. Par contre, indiquer la page où on est... pas moyen de lui faire comprendre qu'il ne faut pas qu'il compte la première page. Je trouve finalement et je me retrouve avec des entêtes de page sur ma première page. Je nettoie la première page et je me retrouve sans entête de page ailleurs que sur la seconde page. Je m'énerve et engueule copieusement mon pc, word et ses fondateurs, sans aucun résultat visible. Je recommence. Il ne me faudra pas moins de trois tentatives pour obtenir un truc bancal mais qui affiche ce que je lui demande... 1/12. Yeees !

J'en crierais bien de joie mais il me faut encore m'activer. Je n'ai qu'une vieille imprimante à la maison qui tourne à raison d'une page par minute, environ. Argh. Pour la faire fonctionner, pas la peine de compter sur mon pc, il n'a pas de prise pour l'imprimante. Tout le monde s'est mis aux imprimantes par clé usb... sauf moi. Donc, je ressors mon vieux pc portable qui doit peser ses 10 livres. Je l'installe près de l'imprimante sur une surface dégagée, une gageure chez moi de trouver une surface dégagée. Je branche le fatras, croise les doigts pour avoir allumé tout ça dans le bon ordre, farfouille dans mon boxon personnel pour retrouver la vieille clé usb que mon portable connait. Il ne connait que celle là... pour les autres, il ne les comprends pas. Je transfère le fichier sur la clé et j'insère la dite clé dans le pc portable. Vous avez suivi ? Vous êtes encore là ? ^^ Et là, j'ouvre le fichier et je lance l'impression. 13 pages ! 13 minutes avec chargement des feuilles blanches à la main pour éviter les bourrages. Ca ne serait pas drôle sinon. J'imprime quelques feuilles et tout se passe bien quand soudain, mon regard se visse sur le bas des pages qui sortent avec des "page 1/1", "page 2/2", "page 3/3". Je hurlerais bien de frustration mais je crains que le son de ma voix ne soit couvert par le bruit des rouleaux de l'imprimante.

Après vérification du fichier et de l'aperçu avant impression, c'est mon imprimante qui n'en fait qu'à sa tête. Je soupire très fort et me résigne. J'enverrai mon texte ainsi. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. J'ai rectifié les chiffres à la main et je l'ai envoyée ce matin avec une petite note explicative sur mes déboires informatiques.

Au final, je crois que j'ai eu plus de mal à imprimer ce texte qu'à l'écrire. Qu'on ne me parle pas de vampires avant un bon moment. Et si jamais je place le texte chez Bifrost, je sais déjà ce que je ferai du paiement. Je m'offre une imprimante !

Sur cette bonne résolution, de bonnes fêtes de fin d'année à tous et merci pour vos lectures et passages sur mon blog. :D

samedi 19 décembre 2009

Premier jet sur les vampires terminé

Ca méritait bien un petit message... J'ai terminé ma nouvelle pour l'appel à textes de Bifrost sur le thème des vampires. Après lecture, mon homme a été d'accord pour dire qu'elle était suffisamment décalée pour être refusée car trop éloignée du thème. On verra. Je dois encore la peaufiner un peu et modifier légèrement la fin et... lui trouver un titre, l'imprimer et aller jusqu'à la poste. Quelle idée de ne pas permettre les envois par mail ! M'enfin comme la date butoir est le 31 décembre, je suspecte le sieur Gilles Dumay de vouloir employer son premier week end de janvier à lire tous les textes reçus avant cette date et c'est vrai que c'est bien plus agréable de le faire dans un fauteuil confortable en regardant la neige tomber derrière les fenêtres que devant un écran d'ordinateur. ^^ Bref, il faut que je me dépêche !

vendredi 18 décembre 2009

Il neige...

Il neige, ici. Oui, je sais. Il neige un peu partout en France mais il neige, ici, maintenant. Il me suffit de tourner la tête pour voir tomber doucement de petites étoiles cotonneuses. J'aime la neige. J'aime ce tapis blanc qui recouvre toutes les petites imperfections de notre monde. Tout devient magique, féérique. On se prend soudain à sourire bêtement en repensant à notre enfance, à ces batailles de boules de neige, ces bonhommes de neige, ces cris de joie et de surprise en sentant la neige glacée couler dans notre dos. J'aime la neige. Hier, je l'ai regardée tomber depuis ma fenêtre durant de longues minutes, laissant mon esprit se griser de toute cette blancheur imaculée. Et ce crissement si particulier quand on pose le pied sur cette couche encore poudreuse. Et cet air si vif, si froid, qui vous rosit les joues et le bout du nez. J'aime la neige.

D'ailleurs, c'est décidé, il neigera dans Sidoine. Parfois les gens se demandent d'où vient l'inspiration des auteurs alors qu'il n'y a pas bien loin à chercher. Il suffit d'ouvrir les yeux et de regarder le monde qui nous entoure.

Il neige...

mercredi 9 décembre 2009

Pas très bavarde

Je ne suis pas très bavarde en ce moment mais les fêtes de Noël approchent et avec elles, beaucoup d'événements chronophages. Mon histoire de vampire me donne toujours du fil à retordre mais je crois avoir enfin compris ce qui n'allait pas. Une scène semble mal placée. Oui, oui, une simple scène qui m'empêche de terminer cette nouvelle depuis un bon bout de temps. Mais je vais bientôt la clôturer. Je n'ai pas trop le choix. La deadline est le 31 décembre.

Pour parler d'autre chose, je regardais mon programme télé il y a peu pour choisir un film à regarder et je ne sais pas si vous faites pareil mais je choisis en fonction du type de film et de mon humeur du moment. J'adore la classification des films : dramatique, comédie, comédie dramatique, thriller, science fiction, policier. Certaines de ces classes existent aussi en littérature, notamment le policier et la science fiction mais à ma connaissance, il n'y a pas de livre comédie ou dramatique. Vous imaginez ? Quelque part, c'est nous dire à l'avance comment va se terminer le roman. Autant dans un film, ça ne me dérange pas. Si je suis d'humeur maussade, je cherche une comédie pour me redonner le sourire et ça m'intéresse de savoir que tout va bien se terminer. Autant dans un roman... Pourquoi cette classification n'existe pas en littérature ? Est-ce parce qu'un roman se lit sur plusieurs jours ? Est-ce parce que les éditeurs n'y ont jamais songé ? Vous liriez une comédie de science fiction ? Vous aimeriez savoir à l'avance si l'histoire va bien se terminer ? En tous les cas, Opale est plutôt du genre... Non, je préfère que vous le découvriez par vous même. :)

mardi 1 décembre 2009

Salon du livre jeunesse de Montreuil 2009

Non, non, je ne vous ai pas oubliés. J'ai juste été pas mal occupée ces derniers temps.

J'ai eu la joie de rencontrer les grenouilles (membres du collectif cocyclics) lors d'une convention très festive, trop sans doute, puisque la majorité des participants s'est retrouvée avec une forte fièvre et un mal de gorge conséquent. J'y ai heureusement en grosse partie échappé.

Le week end dernier se déroulait le salon du livre jeunesse de Montreuil et je m'y suis rendue en charmante compagnie. J'ai été un peu déçue. Je m'attendais à y voir des décors pour les enfants, des jeux de taille géante, un terrain de jeux pour les enfants et des auteurs friands d'y faire découvrir leurs oeuvres. J'y ai bien croisé quelques auteurs qui montraient leurs albums à des enfants aux yeux brillants, d'autres qui se faisaient un devoir d'illuminer d'une dédicace de charmants minois, mais rien de plus, finalement, que le salon du livre de Paris. J'y ai quand même découvert un certain Thierry Laval, un homme charmant, qui m'a fait une dédicace pour mon fils que je ne peux m'empêcher de vous montrer. La voici.



Au cours de la discussion, j'ai appris qu'il travaillait pour Giboulées, une collection de Gallimard Jeunesse. "On fait partie de la même maison" m'a-t-il dit et j'ai trouvé cela amusant. Bref, je vous conseille ses albums si vous avez de petits bouts de choux.

Sinon, côté travail, j'ai terminé une nouvelle pour l'AT petites bêtes d'Eclats de rêves. Elle n'était pas du tout prévue mais s'est imposée à moi. Elle est triste, très triste, et cela a été pénible de l'écrire. Je me projette dans mes textes et mes personnages lors de l'écriture et j'en ressortais, épuisée, morose, sans goût pour terminer le texte. Heureusement, elle est finie et j'ai pu passer à autre chose, la nouvelle sur les vampires pour l'AT de Bifrost. J'ai encore un mois pour la peaufiner et heureusement. Bien que le premier jet soit pratiquement terminé, je ne suis pas contente de mon travail. Je n'ai pas suffisamment fait ressortir le point que je voulais mettre en exergue, sans doute parce que c'est légèrement capilotracté. Mais bon, je me suis engagée dans cette voie et compte bien terminer mon texte. C'est ça, l'entêtement. En attendant, Sidoine est au point mort. Je ne parviens pas à courir après plusieurs lièvres. Mais l'envie de le reprendre se fait chaque jour un peu plus forte. Ca ne devrait donc plus trop tarder pour que je m'y remette.

Voilà pour les nouvelles et désolée pour ce long silence.