vendredi 18 octobre 2013

Capsulite et autres nouvelles...

Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour tous vos messages de sympathie à mon égard. Cela m'a beaucoup touchée. Un grand merci.

Enfin, je viens vous donner quelques nouvelles. :) En fait, c'est même ce que j'ai fait dernièrement, des nouvelles. J'attends avec impatience de savoir si elles seront sélectionnées par les anthologistes. Je vous tiendrai au courant.

Concernant Gallimard Jeunesse et les Yeux d'Opale, mon éditeur a refusé de me rendre mes droits, mais a accepté de lire le second tome "La loi d'Onyx", tout en me précisant ne pas pouvoir l'éditer en ce moment. C'est une bonne nouvelle en soi, mais elle me laisse un peu perplexe. Quoi qu'il en soit, la correction de la loi d'Onyx est toujours en cours. Il y a pas mal de travail et j'avoue prendre mon temps. A quoi bon se presser si mon éditeur ne l'est pas ?

Et comme la correction d'un livre demande une énergie différente de son écriture, j'ai décidé de me lancer en même temps dans la rédaction de Dimitri. J'alternerai ainsi les séances de travail. J'apprécie ce genre de balancement permanent. Il permet de prendre du recul sur un texte pour se plonger dans l'autre et il n'est pas rare que les questions sur un roman donne des réponses pour l'autre. J'avais fait ainsi pour la Pucelle. Donc, me voilà lancée sur deux projets en même temps.

Certaines complications m'empêchent néanmoins de me donner à fond en ce moment. J'ai eu la bonne idée de me faire une capsulite de l'épaule gauche et certains jours, la douleur est si handicapante que je ne peux pas travailler. Je me contente alors de réunir de la documentation pour Dimitri si je le peux. A priori, j'en aurais au moins pour une année, dixit mon kiné, mais j'espère lui donner tort, rapidement.

Le second motif d'un léger manque de motivation pour l'écriture est l'attitude des éditions Asgard à l'égard de leurs auteurs. J'en ai déjà parlé sur Facebook pour ceux qui m'y suivent. Les éditions Asgard ne m'ont toujours pas versé mes droits d'auteur de 2012 sur "La Pucelle et le Démon". J'aurais dû percevoir cette somme en janvier 2013 au plus tard. Nous sommes en octobre. Je les ai relancé, sans autre réponse que des promesses et des désolés. Ce qui est affligeant, c'est que je ne suis pas la seule dans ce cas. Du coup, je ne peux que conseiller aux auteurs en recherche d'un éditeur d'éviter de signer un contrat avec eux en attendant que tout cela s'arrange ou de le ratifier en connaissance de cause. Ils ne seront a priori pas payés.

Les mois prochains devraient être plus propices à l'alimentation de ce blog. Aussi, je vous dis à bientôt.