lundi 14 avril 2014

Retour à zéro pour Dimitri

Sur Facebook, ces derniers temps, je me suis amusée à indiquer mon avancée dans l'écriture de Dimitri, annonçant la fin de l'écriture d'un chapitre dès que je passais au suivant. C'est très motivant. :) J'en suis donc à la rédaction du chapitre 15. Il me reste grosso modo 4 ou 5 chapitres pour terminer l'aventure. Oui, Dimitri est un roman court, très loin des 50 chapitres d'Opale I ou II.

Mais voilà... je suis incapable d'écrire une histoire du premier coup. Comme pour "La Pucelle et le Démon" ou le premier tome d'Opale, j'arrive à un tournant du roman. Je vois la fin approcher et je me demande si l'histoire m'emballe autant qu'elle m'inspirait lorsque j'en détaillais le scénario. Et comme d'habitude, je sens qu'il manque un petit quelque chose qui m'empêche d'aller plus loin. La fin pourrait être écrite d'ici la fin de la semaine, mais ce ne sera pas le cas. J'ai beau ouvrir le fichier, le contempler, le flot de mots qui coulaient de mes doigts vendredi encore est tari. Je ne peux faire autrement que de retourner au premier chapitre et une nouvelle fois de rédiger un scénario, un nouveau scénario qui collera, je l'espère, à l'ancien, mais prendra en compte toutes les évolutions de l'histoire qui se sont amassées dans ma petite tête durant l'écriture du premier jet. Ô, je ne jetterai pas tout à la poubelle, je l'espère. Pour Sidoine, le second jet avait été rude et je ne parle même pas du 3ème. Mais voilà, je m'en vais réécrire tout ça... C'est une étape obligatoire pour moi. On ne se refait pas. La contrepartie est qu'ensuite, je n'ai pratiquement pas de correction à faire. C'est l'avantage. :)

Le pire, c'est sans doute que lorsqu'on me demande s'il faut revenir sur ce qu'on a déjà écrit alors qu'on n'a pas terminé le récit, je crie "Non ! Absolument pas !" Moi, qui ne sait pas faire autrement. Tsss... Comme quoi, les conseils... ^^ Le mieux est de se connaître soi-même et d'admettre qu'on fonctionne ainsi et pas autrement. Et puis, ça donne de plutôt bons résultats après tout. Je suis assez fière d'Opale et de Sidoine. Alors pourquoi changer une méthode qui marche ?

Mais, et la suite d'Opale ? me demandera-t-on, voyant que je progresse sur un nouveau roman... Et bien, la suite d'Opale attend bien sagement que je lui fasse subir le même sort que celui que je m'apprête à faire subir à Dimitri. Pourquoi faire passer Dimitri avant ? Je pourrais répondre que c'est ainsi, mais quelque chose me dit que ce ne serait pas une bonne raison. ^^ Il s'avère en fait que des travaux sont réalisés chez moi depuis plusieurs mois et que je ne peux pas me concentrer sur Opale comme il le mériterait. Opale est vraiment plus complexe à écrire que Dimitri, qu'il soit jeunesse n'y change rien. Donc, Opale attendra un moment plus propice, mais ainsi, je suis sûre qu'il sera aussi top que possible. :)

Vous m'excuserez, mais j'y retourne...

vendredi 4 avril 2014

Est-ce que les droits d'adaptation cinématographique des "Yeux d'Opale" sont encore disponibles ?

Je vous fais des cachotteries... Ca fait maintenant plusieurs mois que je veux vous en parler, que je brûle de vous en parler, mais que j'attends de savoir la direction que va prendre le projet.

Mais que je vous raconte depuis le début...

Tout a commencé par un mail dont l'objet était Droits d'adaptation cinématographique des "Yeux d'Opale". Je l'ai ouvert avec un rythme cardiaque anormalement rapide et le contenu l'a littéralement fait exploser. On me demandait si les droits d'adaptation cinématographique de mon roman "Les yeux d'Opale" étaient toujours libres. J'avoue avoir alterné entre sidération, intense joie et conviction qu'il s'agissait d'un canular. Et non, c'était bien vrai. Un producteur s'intéressait, s'intéresse, à une adaptation cinématographique d'Opale.

Bon, arrêtez de sauter partout maintenant. :p Moi aussi, je sautais partout. Je poussais même des petits cris de joie. ^^

Mais bon, malheureusement, le projet ne verra pas le jour pour des raisons de complexité à sa mise en place. Ce n'est certainement que partie remise. Je l'espère même si aucune promesse ne m'a été faite. Je sais que le producteur garde un oeil bienveillant sur mon roman, mais il faudra plusieurs années avant que ce projet ne soit dans ses possibilités, peut-être, un jour.

Oui, je sais. Je suis cruelle. Je vous dit qu'il va y avoir un film et puis non... Tsss... Mais je voulais juste vous faire partager ma joie d'avoir ainsi éveillé l'attention d'un producteur qui croit sincèrement à la réalisation de ce projet. Même si ça ne se fait pas, ça reste du domaine du possible. Ce rêve de voir un jour mes personnages, mes mondes, sur grand écran ne me paraît plus un leurre. Il me semble à ma portée, au bout de mes doigts.

Qu'est-ce qu'attendre, même en vain, quelques années pour un rêve pareil ?